L’olive parisienne

11 juin 2016 § 7 Commentaires

Aujourd’hui nous avons dégusté avec toute la solennité nécessaire les 18 premières olives du balcon parisien. Délicieuses! Je ne sais pas du tout à quelle variété j’ai affaire, mais en tout cas je suis ravie. Si j’en juge par le nombre de fleurs (et si tout se passe bien) on devrait en récolter aussi cette année. Je croise les doigts. C’est pas encore demain la veille que je vais inonder le marché de la gastronomie pointue avec mon huile d’olive parisienne, mais c’est un bon début.

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Le balcon parisien, saison 6 épisode 1

29 mai 2016 § 16 Commentaires

Comme je l’avais brièvement expliqué à Laurence, qui s’inquiétait généreusement de ne plus rien lire sur le balcon, le temps m’a manqué ces derniers temps. Je ne peux pas dire que j’en ai plus aujourd’hui, mais c’est en ce moment la plus belle période du balcon, celle où tout ou presque est en fleur et ça m’ennuyait de rien montrer. Et puis ce blog entame sa sixième année, ce qui mérite bien que je délaisse un peu le boulot et le reste. D’autant que j’ai trouvé un peu de temps pour remporter, transplanter, repiquer…. Je vais faire comme un scénariste de série à succès, je ne vais pas tout dévoiler dès le premier épisode de la nouvelle saison, mais voici un premier aperçu des nouveautés et des changements.

Autant être franche, le printemps s’est fait attendre et alors qu’i est censé disparaître dans trois semaines, on peut dire qu’on l’aura assez peu vu. J’ai attendu la mi-mai pour cesser de donner des graines à la ménagerie habituelle (mésange, bleues et charbonnières, merles, étourneaux, moineaux), et quand il a fait de nouveau très froid début mai, tout la volière était bien contente de trouver un peu de graines et d’eau sous les grêlons.

Je vais sans doute commencer par la glycine, qui a donné de très belles grappes de fleurs cette année et qui sont restées en fleur très longtemps avant de faner (il faut bien que le temps frais ait un avantage).

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Et en plus, elle embaumait dès que le soleil arrivait! Elle est désormais couverte d’un beau feuillage qui pour le moment ne souffre pas de chlorose.

Deux arbres nés sur le balcon se sont aussi bien sortis de l’hiver (qui n’a pas été très rigoureux non plus). L’amandier tout d’abord, qui a lancé de nouvelles pousses et qui avant cela s’est retrouvé couvert de fleurs. le voilà maintenant avec des amandes. Il y en a eu beaucoup au départ, sans doute trop d’ailleurs, et au final il ne reste que 5 grosses amandes, mais pour un arbre de sa taille, et qui vit en pot, c’est déjà bien:

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Il y a aussi le marronnier, qui avait souffert (il était tout jeune l’an dernier) de la mineuse, mais qui a plus que doublé de volume au sortir de l’hiver. Sa mue m’a fascinée et j’adore ce moment où le bourgeon gluant laisse sortir le duvet vert des feuilles.

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Côté cour, l’altéa et l’érable du Japon se portent très bien, et à ma grande surprise, l’érable a fleuri pour la première fois! Je pensais qu’il se sentirait toujours trop à l’étroit pour fleurir, il faut croire que non:IMG_3245

la bonne santé de ces arbres (bonne santé partagée avec l’olivier et l’abélia) compense un peu le départ du regretté Ginkgo pour un jardin moins hostile. Je lu ai rendu visite la semaine dernière: il se porte à merveille. Fin de l’épisode 1, la suite bientôt.

Les olives

25 octobre 2015 § 6 Commentaires

Au chapitre des récoltes, après la semi-déconfiture des melons, je peux vous parler avec fierté de ma première récolte d’olives. On est encore loin du litre d’huile vierge première pression à froid, mais qui aurait dit, le jour où j’ai reçu cet olivier taillé comme un buis, que j’allais réussir à lui faire faire des olives… sur un balcon parisien!

Bon, il faut dire que les olives je suis pour ainsi dire née dedans puisque ma famille a quitté la ville pour une maison avec plus d’une cinquantaine d’oliviers quand j’avais 6 ans. La cueillette à la main, le moulin au petit matin après Noël, l’huile sur du pain grillé… On ,’a pas ça à Paris. A force de regarder faire mes parents et d’écouter les conseils de pro de ma mère, j’ai taillé mon olivier comme il faut, mais je n’imaginais pas que ça lui donnerait si vite l’envie de faire des fruits.

Le réchauffement climatique fait que maintenant la récolte à Nice (qui se faisait encore en décembre quand mes fils étaient petits, c’est-à-dire il n’y a pas si longtemps) se fait désormais en novembre, ce qui veut dire qu’on en est privés. Bizarrement, sur le balcon parisien et son micro-climat, ma quinzaine d’olives étaient mûres il y a une semaine! Comme quoi, être plein sud, même à Paris (et en altitude) ça change beaucoup de choses. IMG_2801

Je ne sais pas de quelle variété il s’agit, pas d’une olive niçoise en tout cas. Mais peu importe! Il fallait que je fasse quelque chose de ma récolte: pourquoi ne pas les mettre en saumure? le processus est simple: on les met à désamériser en les laissant dans l’eau pendant une semaine (mais en changeant l’eau tous les jours). Elles décolorent un peu mais ce n’est pas grave. Pour les olives vertes le processus est plus compliqué, mais pour les olives noires (mûres) c’est très simple. Ensuite, au bout d’une semaine on fait bouillir 15mn un litre d’eau avec 100gr de sel (j’ai fait avec moitié moins et j’aurais pu faire avec juste le quart vu le nombre d’olives) plus du laurier et du thym. On laisse refroidir et on verse sur les olives rincées une dernière fois et remises dans un pot en verre. On ferme et hop! direction un placard frais, se et sombre pendant au moins un mois.IMG_2826

Dégustation début décembre!

Sinon la dernière nouvelle au chapitre des récoltes c’est que je pourrais bien avoir des patates finalement… à suivre!

L’étrange mue du balcon

30 août 2015 § 6 Commentaires

Il se passe décidément des choses étranges sur ce balcon. Je passe sur les tomates, très nombreuses, qui n’ont pas trouvé le moyen de mûrir malgré le temps chaud (ma mère pense que dans le sud c’est l’excès de chaleur qui a aussi stoppé le mûrissement). Cette année, souvenez-vous, un de mes pieds de framboises avait donné des feuilles et des fruits frappés de nanisme. À y bien réfléchir je pense qu’un insecte de type cochenille en est la cause, mais j’avance cette hypothèse sans preuves. Mais voilà que l’olivier est frappé d’un mal similaire, ou plutôt d’une étrange pathologie qui fait qu’il est couvert d’un nombre important d’olives, qui ont vaillamment résisté au coup de vent de cette semaine, mais dont certaines sont restées minuscules tandis que d’autres prenaient une taille et une couleur normale. Voyez plutôt:IMG_2703

J’avoue que je n’ai jamais vu ça, et ma mère non plus, pourtant experte en la matière! Qu’est-ce qui a bien pu freiner le développement de certaines et favoriser celui des autres? Mystère.

Autre mystère, celui de la mue estivale. Je n’ai pas d’autre mot, il s’agit bien d’une mue et j’ai l’impression que la chaleur est seule en cause. Il faut dire que sur un balcon parisien plein sud, en étage élevé, le soleil est souvent assez violent. Le Ginkgo avait mué l’an dernier; il a recommencé cette année: il a perdu toutes ses feuilles (oui, toutes), qui étaient elles aussi minuscules, et en a ressorti d’autres. Pourquoi avait-il sorti des feuilles minuscules alors qu’il habite dans un grand pot qu’il n’a pas encore rempli de racines, loin s’en faut? Là encore mystère. Pourquoi juge-t-il opportun de se débarrasser de ses premières feuilles pour en ressortir d’autres (à la bonne taille cette fois): mystère.IMG_2708

Un autre de mes pensionnaires sortait lui aussi des feuilles minuscules depuis un ou deux ans, mais l’explication était évidente: le manque de place. L’érable du Japon étouffait dans un pot trop petit et le pauvre était en train de se transformer en bonzaï! Sa souffrance était devenue tellement visible que j’avais décidé de le rempoter alors même que la chaleur s’annonçait. Résultat, l’été a failli lui être fatal. Chaleur et changement de pot, c’était un peu trop. Il a donc fait comme le ginkgo et toutes ses feuilles ont roussi, sont tombées avant de repousser, grandes (deux fois plus grandes que celles qui étaient tombées), belles et d’un vert tendre. Avant:

IMG_2714Et après:IMG_2713

On ne se rend pas bien compte du changement de taille sur ces deux photos, mais c’est vraiment du simple au double. Pour l’érable l’explication est évidente, pour le ginkgo l’argument du manque de place ne tient pas. Cet arbre censé résister à la bombe H serait-il à ce point sensible à la chaleur de l’été parisien? Il faut croire….

Le petit marronnier a lui aussi souffert de la chaleur et ses quelques feuilles se sont ourlées d’une frange rouille, mais il a l’air de bien se porter par ailleurs:IMG_2698

L’an prochain il se lancera sans doute lui aussi dans la mue estivale, qui sait? L’été n’a pas été dur pour tout le monde en tout cas. L’amandier ne montre aucun signe de souffrance, pas plus que l’altéa, pourtant rempoté en même temps que l’érable du Japon, et qui a non seulement profité de ce déménagement pour grandir, mais aussi pour sortir des fleurs:IMG_2710

Les rosiers remontent tous, sauf le Super Fairy, que j’ai un peu rabattu, et même « Sourire d’orchidée » a sorti de nouvelles feuilles et de nouvelles roses!

Bref, cet été aura été un second printemps étrange pour une partie des habitants du balcon. Nous verrons bien ce qu’il en sera l’an prochain.

Tout sur le melon de balcon

31 juillet 2015 § 8 Commentaires

Ceux qui me lisent depuis longtemps le savent, ce balcon mène également une existence autonome, en dehors de tout contrôle. Ainsi, une bonne partie de ce que j’appelle pompeusement (mais non sans fierté) le potager est arrivé là par hasard. L’amandier fait partie de ces invités surprises, mais s’il est littéralement tombé du ciel, cette année d’autres locataires ont été plantés involontairement par moi même. Souvenez-vous de ma récolte surprise de pommes-de-terre de l’an dernier. J’ai tendance à croire que finalement ce mode de culture n’est pas loin d’être le plus efficace. Prenez les melons. Vous vous souvenez que l’an dernier, je me suis piquée de planter des courgettes. Je crois vraiment que la culture de courgette est possible sur un balcon parisien, et d’ailleurs je ne suis pas la seule à caresser ce rêve fou puisque pas plus tard que tout à l’heure, en prenant mon café dans le quartier, j’ai repérer un beau pied de courgette (et même deux) sur un balcon plein ouest (on me pardonnera ce cliché un peu flou, pris avec mon téléphone et d’une main tremblante d’émotion):IMG_20150730_154413803_HDR Ma tentative s’était soldée par un échec car ayant produit de nombreuses fleurs mâles que nous avions mangées en beignets (c’est déjà ça), les deux pieds de courgettes avaient passé l’arme à gauche (mildiou) sans avoir fourni les fleurs femelles indispensables. Ne nous leurrons pas, la même chose risque d’arriver avec les melons. Mais au moins ils se sont plantés tout seuls, sur le compost, et seront peut-être plus résistants et acharnés… La semaine dernière, ils commençaient à avoir fière allure et à produire les fameuses fleurs mâles(trois pieds pour le moment, mais d’autres sont en train de germer!):IMG_2657

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Il était temps pour moi de prendre conseil auprès de sources autorisées (en général, ma mère, et quelques sites; la fiche de Rustica sur le melon est je dois dire très bien faite). Il s’agit donc de pincer les tiges maîtresses pour forcer le melon à en produire d’autres qui seront porteuses des fameuses fleurs femelles, ce qui fut fait! (ci-dessous une fleur dont rien, sous cet angle, ne permet de distinguer le sexe).IMG_2661

 

Mais, me direz-vous avec une impatience légitime, à quoi reconnait-on une fleur femelle? Pour répondre à cette épineuse question je vais commencer par vous montrer à quoi ressemble une fleur mâle de profil:IMG_2670

On voit bien ici sa caractéristique principale: elle pousse au bout d’une tige longue et mince (franchement vous avez l’esprit mal tourné). Les trois fleurs ci-dessus sont toutes les trois des fleurs mâles. Je ne puis vous montrer encore de fleurs femelles, mais sachez que les fleurs femelles n’ont pas de tige fine, mais elles ont à la place une sorte de renflement, qui se transformera à terme en fruit. Sans fleurs femelles (et mâles simultanément), pas de melons, on voit bien que la production est quand même aléatoire.

Cette année, si mes melons providentiels ne donnent rien, je me rabattrai sur les tomates. Mes patates, je le crains, ne donneront rien, comme quoi il vaut mieux laisser faire le hasard du compost. Les tomates cette année sont aussi nées sur le compost, avec plusieurs variétés. Je compte environ une petite douzaine de pieds, dont 9 sont déjà grands et ont été repiqués dans des pots où ils sont plus à l’aise. Les autres pieds sont restés sur le lieu de leur germination: un pied au milieu des framboisiers (!) et deux ou trois autres bien plus petits au pied du rosier « Sourire d’orchidée ». IMG_2438

Elles ont poussé de manière fulgurante et font maintenant presque un mètre de haut.IMG_2654Et certains pieds ont déjà plusieurs grappes de tomates de variétés diverses, dont voici un exemple:IMG_2656

Côté fruits d’ailleurs, on ne peut pas dire que cette année soit une grande année. Il ne me reste plus qu’une jardinière de fraises sur la fenêtre de la cuisine et les framboises cette année n’ont donné que quelques framboises jaunes riquiqui; les rouges ayant eu une attaque de je-ne-sais-quoi n’ont strictement rien donné cette année. Vivement l’an prochain. Un aperçu de la récolte, au tout début du mois de juin:IMG_2396

Cette année en revanche, pendant que ma mère tremble à l’idée de voir la nouvelle bactérie tueuse d’oliviers arriver chez nous et tuer tous nos arbres (on en a une bonne cinquantaine quand même), mon olivier (que j’avais taillé en vraie professionnelle au début du printemps) est couvert d’olives (enfin, couvert pour sa taille, c’est-à-dire qu’il en a une douzaine de grosses bien formées et des myriades qui grossiront peut-être (mais peut-être pas).

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En tout cas, grâce à ma taille il a perdu sa forme ridicule de boule de pétanque que les pépiniéristes ont l’idée saugrenue de donner aux oliviers « pour parisiens »… C’est déjà ça!

En dehors de l’activité potagère, le balcon parisien suit son cours estival. Après la canicule le ginkgo a refait la même chose que l’an dernier: il a perdu quasiment toutes ses feuilles pour en ressortir d’autres tout de suite après. L’érable du Japon a décidé de faire la même chose, et la glycine, qui s’était débarrassée d’un bon tiers de ses feuilles pour les mêmes raisons, se couvre de belles feuilles toutes neuves et ressort même quelques timides hampes de fleurs!

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Tous les rosiers (sauf le « Super Fairy ») sont en pleine remontée, surtout l’Iceberg, sauvé de la maladie. Et le laurier rose est toujours en fleur! Le balcon part bientôt en vacances et sera confié aux soins vigilants de la fée Flo. A très bientôt pour des nouvelles de mes récoltes potagères!

 

Court devant, long derrière

22 mars 2015 § 7 Commentaires

Aujourd’hui malgré plusieurs jours de toux et d’yeux qui coulent à cause de la pollution, je suis sortie tailler les arbres du balcon. Comme l’an dernier à la même époque, au cours du dernier gros pic de pollution, j’ai remarqué ces derniers jours que les oiseaux, d’habitude très nombreux dans le coin, disparaissent totalement, à l’exception de quelques pigeons. C’est assez flippant de constater cet effet immédiat de la pollution chez des oiseaux pourtant parisiens. Aujourd’hui, j’ai vu un merle et deux ou trois mésanges affamées.

Bravant donc la pollution, j’ai taillé en suivant à la lettre les conseils avisés de ma mère, experte internationalement reconnue en la matière! J’ai commencé par l’amandier. Elle me conseillait une coupe plutôt militaire: enlever une magnifique branche qui penchait trop vers le bas et vers la droite et déséquilibrait tout l’arbre. Radical! Mais nécessaire. Le voilà donc rectifié pour son bien:

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L’olivier devait lui aussi subir le même sort, sa tignasse devenant trop abondante. Vous allez pouvoir le voir avant et après:IMG_1874

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Violent mais nécessaire pour lui aussi. Je n’ai pas fait que des coupes artistiques, j’ai aussi mis du fumier Or Brun un peu partout (mais il me faut un sac supplémentaire) et rempoté le marronnier poussé clandestinement au pied de la glycine:

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La glycine continue de faire grossir ses boutons de fleurs, le retour du froid a un peu ralenti le mouvement, mais c’est pour bientôt:IMG_1917

Les tulipes s’annoncent aussi. C’est le printemps, il est temps de faire un effort!IMG_1914

 

La variété au liseré blanc (dont j’ai oublié le nom) a été plantée plus profond, elle est donc plus en retard… J’espère qu’elle va fleurir.

Les petits géraniums vivaces sauvés d’une mort certaine la semaine dernière se portent à merveille et grossissent lentement mais sûrement:IMG_1922

Mais pour l’instant la seule fleur de ce balcon à fêter dignement l’arrivée du printemps c’est la scabieuse noire « Chile Black » (je dis « la » car il n’y en a qu’une):IMG_1916

 

La gazette du balcon

2 juillet 2014 § 6 Commentaires

Ces changements de temps permanents sont assez pénibles car à part les framboises, en production stakhanoviste, les plantes ont un peu de mal à s’épanouir. Les dernières sorties sont les scabieuses « Chile Black » , dont les fleurs ne sont donc pas vraiment noires, mais quand même noires. le problème c’est que leur couleur réelle est très difficile à prendre en photo. Les trois quart du temps ça donne un pourpre très très foncé, comme ça:IMG_0966

Alors qu’en réalité elles ne sont pas aussi rouges. J’ai quand même réussi à m’approcher de ce que voit mon œil:IMG_0968

Enfin bref, je les adore. Et du coup je lorgne sur l’ancolie « Black Barlow »… Côté fleurs, seuls les gauras « Summer Breeze » (et les autres aussi) sont en fleur. Ils ne poussent pas du tout comme les autres (à la verticale) mais dans un désordre artistique très plaisant, mais qui du coup écrase un peu les géraniums, que je n’aurais jamais dû mettre dans la même jardinière (Laurence, tu n’es pas la seule à faire des conneries!).IMG_0960

Côté potager, les courgettes poussent, mais ce ne sera vraisemblablement pas l’année de la tomate sur le balcon parisien:IMG_0962

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Sur l’olivier, les milliers de fleurs (la plus grande partie sont tombées, ce qui est normal) ont donné naissance à quelques dizaines d’olives qui grossissent gentiment:IMG_0970

Dans quelques jours je ferai un petit point sur les patates, car la récolte est pour bientôt!! Ce sera l’occasion de partager ma nouvelle science de la patate de balcon, car je compte bien transformer l’essai.

Où suis-je ?

Entrées taguées olivier sur balconparisien.