La Palme de l’incongruité

7 septembre 2016 § 2 Commentaires

Je me suis habituée à voir les choses les plus inattendues pousser sur ce balcon, mais là j’avoue que j’ai été surprise. Non qu’il n’y ait aucune explication rationnelle, mais disons que jamais je n’y aurais cru. Un palmier pousse au pied de ma glycine, entre les tomates et les courges butternut! la preuve en image:

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Oui pour le moment c’est un bébé, il est minuscule, mais le doute n’est pas permis. je sens que vous brûlez de savoir comment il est arrivé là. L’été dernier, j’avais négligemment ramassé par terre dans la rue quelques graines (deux ou trois) de palmier dattier (pas dans une rue parisienne, dans une rue varoise!). Je les avais mise au fond de mon sac, et cet hiver quand, une fois n’est pas coutume, j’ai décidé de ranger mon sac et de le dépoussiérer, j’ai balancé les graines grises, sèches et rabougries sur le compost que je fais généralement au pied de la glycine (et qui me vaut mes butternuts et mes tomates). J’oublie totalement cette histoire à laquelle je n’ai jamais cru d’ailleurs. Mon père avait réussi à faire germer des palmiers à partir de graines, mais sous le soleil de la Côte d’Azur…. autant dire que rien ne prédispose le balcon parisien à se transformer en palmeraie! Et voilà qu’environ six mois plus tard, je me retrouve avec un palmier que je vais devoir entourer d’un soin méticuleux. Le jour où j’en serai à cueillir mes premières dattes, vous serez les premiers informés!

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Tout sur le melon de balcon

31 juillet 2015 § 8 Commentaires

Ceux qui me lisent depuis longtemps le savent, ce balcon mène également une existence autonome, en dehors de tout contrôle. Ainsi, une bonne partie de ce que j’appelle pompeusement (mais non sans fierté) le potager est arrivé là par hasard. L’amandier fait partie de ces invités surprises, mais s’il est littéralement tombé du ciel, cette année d’autres locataires ont été plantés involontairement par moi même. Souvenez-vous de ma récolte surprise de pommes-de-terre de l’an dernier. J’ai tendance à croire que finalement ce mode de culture n’est pas loin d’être le plus efficace. Prenez les melons. Vous vous souvenez que l’an dernier, je me suis piquée de planter des courgettes. Je crois vraiment que la culture de courgette est possible sur un balcon parisien, et d’ailleurs je ne suis pas la seule à caresser ce rêve fou puisque pas plus tard que tout à l’heure, en prenant mon café dans le quartier, j’ai repérer un beau pied de courgette (et même deux) sur un balcon plein ouest (on me pardonnera ce cliché un peu flou, pris avec mon téléphone et d’une main tremblante d’émotion):IMG_20150730_154413803_HDR Ma tentative s’était soldée par un échec car ayant produit de nombreuses fleurs mâles que nous avions mangées en beignets (c’est déjà ça), les deux pieds de courgettes avaient passé l’arme à gauche (mildiou) sans avoir fourni les fleurs femelles indispensables. Ne nous leurrons pas, la même chose risque d’arriver avec les melons. Mais au moins ils se sont plantés tout seuls, sur le compost, et seront peut-être plus résistants et acharnés… La semaine dernière, ils commençaient à avoir fière allure et à produire les fameuses fleurs mâles(trois pieds pour le moment, mais d’autres sont en train de germer!):IMG_2657

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Il était temps pour moi de prendre conseil auprès de sources autorisées (en général, ma mère, et quelques sites; la fiche de Rustica sur le melon est je dois dire très bien faite). Il s’agit donc de pincer les tiges maîtresses pour forcer le melon à en produire d’autres qui seront porteuses des fameuses fleurs femelles, ce qui fut fait! (ci-dessous une fleur dont rien, sous cet angle, ne permet de distinguer le sexe).IMG_2661

 

Mais, me direz-vous avec une impatience légitime, à quoi reconnait-on une fleur femelle? Pour répondre à cette épineuse question je vais commencer par vous montrer à quoi ressemble une fleur mâle de profil:IMG_2670

On voit bien ici sa caractéristique principale: elle pousse au bout d’une tige longue et mince (franchement vous avez l’esprit mal tourné). Les trois fleurs ci-dessus sont toutes les trois des fleurs mâles. Je ne puis vous montrer encore de fleurs femelles, mais sachez que les fleurs femelles n’ont pas de tige fine, mais elles ont à la place une sorte de renflement, qui se transformera à terme en fruit. Sans fleurs femelles (et mâles simultanément), pas de melons, on voit bien que la production est quand même aléatoire.

Cette année, si mes melons providentiels ne donnent rien, je me rabattrai sur les tomates. Mes patates, je le crains, ne donneront rien, comme quoi il vaut mieux laisser faire le hasard du compost. Les tomates cette année sont aussi nées sur le compost, avec plusieurs variétés. Je compte environ une petite douzaine de pieds, dont 9 sont déjà grands et ont été repiqués dans des pots où ils sont plus à l’aise. Les autres pieds sont restés sur le lieu de leur germination: un pied au milieu des framboisiers (!) et deux ou trois autres bien plus petits au pied du rosier « Sourire d’orchidée ». IMG_2438

Elles ont poussé de manière fulgurante et font maintenant presque un mètre de haut.IMG_2654Et certains pieds ont déjà plusieurs grappes de tomates de variétés diverses, dont voici un exemple:IMG_2656

Côté fruits d’ailleurs, on ne peut pas dire que cette année soit une grande année. Il ne me reste plus qu’une jardinière de fraises sur la fenêtre de la cuisine et les framboises cette année n’ont donné que quelques framboises jaunes riquiqui; les rouges ayant eu une attaque de je-ne-sais-quoi n’ont strictement rien donné cette année. Vivement l’an prochain. Un aperçu de la récolte, au tout début du mois de juin:IMG_2396

Cette année en revanche, pendant que ma mère tremble à l’idée de voir la nouvelle bactérie tueuse d’oliviers arriver chez nous et tuer tous nos arbres (on en a une bonne cinquantaine quand même), mon olivier (que j’avais taillé en vraie professionnelle au début du printemps) est couvert d’olives (enfin, couvert pour sa taille, c’est-à-dire qu’il en a une douzaine de grosses bien formées et des myriades qui grossiront peut-être (mais peut-être pas).

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En tout cas, grâce à ma taille il a perdu sa forme ridicule de boule de pétanque que les pépiniéristes ont l’idée saugrenue de donner aux oliviers « pour parisiens »… C’est déjà ça!

En dehors de l’activité potagère, le balcon parisien suit son cours estival. Après la canicule le ginkgo a refait la même chose que l’an dernier: il a perdu quasiment toutes ses feuilles pour en ressortir d’autres tout de suite après. L’érable du Japon a décidé de faire la même chose, et la glycine, qui s’était débarrassée d’un bon tiers de ses feuilles pour les mêmes raisons, se couvre de belles feuilles toutes neuves et ressort même quelques timides hampes de fleurs!

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Tous les rosiers (sauf le « Super Fairy ») sont en pleine remontée, surtout l’Iceberg, sauvé de la maladie. Et le laurier rose est toujours en fleur! Le balcon part bientôt en vacances et sera confié aux soins vigilants de la fée Flo. A très bientôt pour des nouvelles de mes récoltes potagères!

 

Buffet à volonté

12 mars 2015 § Poster un commentaire

Sauf contre-ordre, la température ne devrait pas baisser trop brutalement dans les semaines à venir. On n’est jamais à l’abri d’un coup de froid, mais l’hiver est derrière nous. Les mésanges profitent donc des derniers jours de buffet gratuit avant l’hiver prochain. Elles ne mourront pas de faim, les insectes sont de retour! Le merle a depuis quelques jours cessé de retourner la terre de mes pots, je suppose qu’il a dû trouver son bonheur ailleurs, où qu’il attend mes nouveaux pieds de fraises. Et il leur restera toujours les trognons de pommes et de poires que je jette pour le compost un peu partout. Tout à l’heure, après une bonne partie de la journée passée dans mon bureau plein nord à travailler, je suis sortie au soleil sur le balcon et mes copines les mésanges bleues sont venues se goberger sans même faire attention à moi. J’ai remarqué qu’elles ne sont pas très farouches et quand un intrus tente de leur siphonner leur garde-manger (les pigeons surtout, qui arrivent toujours à tendre le cou alors même que j’ai déplacé la mangeoire en hauteur), elles attendent placidement que je lui fasse la chasse pour revenir se nourrir comme si je n’étais pas là.

C’est tellement vrai que j’ai pu faire quelques photos très printanières:

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 Et sinon, j’ai retrouvé une info intéressante: fin mars 2012, l’amandier mesurait à peine une dizaine de centimètres, nostalgie! Voyez plutôt.

Panique sur le balcon

16 juin 2014 § 4 Commentaires

Ça y est, les gauras sont lâchés et font par endroits un véritable rideau, remplaçant les roses qui ont fini de fleurir:

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Pour le reste, les fleurs de courgettes font écho aux roses du « Paul Cézanne » et mettent du jaune canari sur le balcon. Les courgettes samedi matin:

IMG_0936Les courgettes ce matin:IMG_0943Sinon, pour le reste, il y a eu vent de panique sur le balcon. Plus de pucerons mais attaque massive d’araignées rouges sur les framboisiers et les roses trémières, et surtout, le compost. Mue par une légitime curiosité, j’ai soulevé le couvercle de la boîte de Pandore… De prime abord, tout allait merveilleusement bien dans le pot à compost, dans lequel j’ai hardiment rajouté des épluchures toutes neuves:IMG_0787

Une splendeur, avec une odeur d’humus fantastique. J’empoigne ma fourchette à compost et je mélange les épluchures de courgette fraîches avec le reste, quand soudain… J’aperçois des larves à des stades variés de développement. Plein de larves blanches et d’œufs chocolat (je veux dire couleur chocolat, pas EN chocolat):IMG_0791

(en haut larve blanche, au milieu sur fond vert courgette, un œuf marron)

Panique parce que je sais qu’il y a des larves atrocement néfastes pour un compost. Une rapide consultation sur internet, me confirme que les larves de lucanes et d’autres bestioles du même genre sont redoutables, mais ce sont des larves énormes, donc pas les miennes, qui font la taille d’un pignon de pin. Qui donc squatte mon compost? Après maintes recherches et fausses pistes, la réponse a fini par tomber sur nos téléscripteurs: ce sont des pupes et des larves de mouches. Des mouches de base, qui pullulent en effet dès qu’il fait un peu chaud. A voir . J’ai donc suivi les conseils trouvés sur certains forum et pulvérisé mon savon noir anti-puceron sur le rebord de mon bac à compost. Au pire, quand j’aurai le temps, je ferai un tri féroce.

En attendant, j’ai aussi rajouté de la cellulose, indispensable à un compostage efficace, sous la forme de petits morceaux de boîte à œufs (non colorée):IMG_0786

 

Le vide intersidéral.

24 octobre 2013 § 22 Commentaires

Alors que les travaux accusent deux semaines de retard (au bas mot), le balcon a connu une journée de répit: l’échafaudage a disparu. En tout cas celui qui servait aux couvreurs, qui s’affairent désormais chez ma voisine. Mais les peintres arrivent déjà pour le ravalement et il a fallu que je vire tout ce qui devait (pouvait) l’être encore. Résultat aujourd’hui j’ai des courbatures et aussi mauvaise conscience d’avoir vidé des pots qui ne m’avaient rien fait, comme la petite jardinière de benoîtes, le pot dans lequel végétaient des pensées moches et des pousses de lin bleu. Pas une grosse perte cela dit et la perspective de refaire des potées magnifiques, mais vous savez comment je suis, je n’aime pas jeter des plantes vivantes. Je n’aime tellement pas ça qu’Armande a encore réchappé à une mort certaine.  J’avais pourtant prononcé la sentence de mort, elle avait été taillée à ras dans la perspective de tenir dans un sac en plastique… et j’avais remis à plus tard l’expédition à la poubelle. Loin de crever suite à cette taille sauvage (j’avais lu que l’armandii n’aimait pas être coupée à ras), la voilà qui repousse!!

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Que faire devant un tel acharnement à rester sur le balcon?

Après l’ultime déménagement d’hier, il ne reste quasiment rien sur le balcon, qui ressemble à ce qu’il était quand on s’est installé:

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Eh oui, au fond, ce plumeau rachitique c’est la glycine, taillée à la hussarde par mes soins. On verra bien. Alea jacta est, comme disait l’autre. M’enfin bon, je n’y ai pas été de main morte non plus… Bien dégagé sur la nuque et les oreilles, de près elle ressemble à ça:

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J’ai viré des tas de branchettes secondaires et taillé juste avant le coude. Pour compenser, je lui ai donné mon compost pour libérer le pot. Sans vouloir me vanter, je suis ravie du résultat et dès que j’aurai retrouvé mon cher balcon, je me remettrai au compostage balconier. Odeur d’humus parfaite (ambiance sous-bois et cueillette d’automne garantie), consistance incroyablement fine (on dirait du marc de café). Ra-vie!

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Les feuilles mortes de glycine qui dépassent en-dessous enrichiront le tout et j’ai ensuite versé sur mon compost (après avoir pris cette photo qui ne montre que le résultat merveilleux de mon compostage) un fond de sac de terreau qui va nourrir aussi la bête.

Dans la série des éclopés, le ginkgo, à peine remis de sa peste bubonique, a été un peu malmené par les gars qui sont venus retirer l’échafaudage. Il y a eu de la branche coupée, de la feuille arrachée. Le pauvre fait un peu pitié, du coup il a le droit d’être accueilli à l’intérieur et trône désormais devant la cheminée. Le framboisier est allé vivre dans une chambre de bonne, je n’oublierai pas d’aller manger les framboises dont il est couvert.

Voilà pour les dernières nouvelles du balcon parisien. J’ai hâte de reprendre le cours normal des choses!!

Les nouveautés de fin juillet

29 juillet 2013 § 8 Commentaires

Ce matin j’entendais à la radio les producteurs de mirabelles annoncer un retard d’un mois dans la production, et je constate la même chose sur le balcon: le retard n’a pas été rattrapé.

Ainsi j’ai constaté ce matin que la glycine, qui en général fleurit d’abord et sort ses feuilles ensuite et qui n’avait pas fleuri du tout cette année, se met à me sortir des fleurs!

P1050519Ensuite, les anémones du Japon, qui se mettent seulement à faire de timides boutons en ordre dispersé et avec parcimonie:

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Du côté des arbres et arbrisseaux, quelques nouvelles de l’amandier et du ginkgo. L’amandier a parfaitement négocié son changement de pot et à encore doublé de volume depuis, faisant désormais de l’ombre à son frère de sang (de bœuf) le fraisier:

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Je me demande s’il ne faudra pas que je le taille pour qu’il arrête de pousser dans tous les sens, mais ça attendra…

Le ginkgo est en revanche une source d’inquiétude permanente. La maladie étrange qui avait entrepris d’attaquer certaines feuilles s’est à peu près étendue à l’arbre entier et certaines feuilles commencent à tomber. Je me prépare au pire:

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Une lueur d’espoir, peut-être: les feuilles des extrémités ne semblent pas touchées (pas encore?), mais surtout je constate que de minuscules pousses vertes apparaissent là où les feuilles sont tombées. Je me demande si ce n’était pas dû à un surcroît d’humidité à cause de la soucoupe placée sous le pot. Plus petite que le pot, qui reposait entièrement sur elle, l’humidité avait du mal  en sortir autrement que par le pot lui-même… Des fois on fait des conneries sur un balcon. J’ai remédié au problème en donnant un quart de tour à la soucoupe carrée comme ça elle est décalée en diagonale par rapport au pot (description vaseuse, j’en convient) et l’humidité peut s’en aller. Mais si ça se trouve, ce n’est pas ça le problème de mon ginkgo! Voici donc les pousses vertes:

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Je vais terminer ce message estival par un tour dans le pot de compost. Couvert de son assiette, je l’avais un peu oublié… Il fait sa vie de compost et commence à prendre un aspect très crédible. Humidité optimale, aucun dégagement d’odeurs — une merveille!

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Je note au passage que les coquilles d’œuf mettent plus de temps à se désintégrer…

 

 

 

Balcon renouvelable

15 mai 2013 § 16 Commentaires

Jusqu’à présent, j’éparpillais de temps à autre mes épluchures hachées menues dans mes pots (surtout les grands). Il m’est même arrivé de faire une sorte de soupe en mixant le tout avec de l’eau et de verser ça au moment de l’arrosage. C’est pas mal, mais évidemment il y a des limites à ce qu’on peut étaler dans des pots, même grands. Sans compter qu’il faut bien admettre que cette couche d’épluchures n’est pas d’un extrême raffinement esthétique… Alors comment pouvais-je améliorer cette tentative de recyclage? Psychologiquement et même d’un point de vue pratique, je ne suis pas prête pour le lombricompostage d’intérieur, ou d’extérieur. Le truc prend de la place, nécessite une température constante et m’a l’air d’une complexité pas possible. Et puis, que faire quand on part en vacances? Bref, pas question d’élever des vers de terre, même si les donner à bouffer aux merles avant l’été est une solution qui m’a traversé l’esprit (encore faudrait-il qu’ils ne leur préfèrent pas mes fraises).

J’ai donc regardé un peu partout sur Internet, constaté qu’il n’y avait pas grand chose, mais je suis quand même tombée sur une technique de compostage qui peut se bricoler dans un pot de fleur (de taille respectable quand même mais pas énorme non plus, un pot de base, quoi): le composte en « lasagnes » ou en strates. Il y a plusieurs écoles et, comme souvent, les site américains ou anglais sont les plus détaillés. Le principe consiste à alterner des couches de terreau et des couches d’épluchures, avec en plus du papier journal coupé en fines lanières. Je n’ai pas très bien compris à quoi servait le journal, apparemment ça a à voir avec le degré d’humidité du produit final mais je ne sais pas si l’adjonction de journal maintient l’humidité ou la supprime, et rien ne dit ce qui se passe avec les produits chimiques contenus dans le papier. Bref. Comme toujours dans ces cas là, je me suis dit que j’allais adapter le truc à ma sauce pour un emmerdement minimum. Rajouter du terreau à chaque fois suppose quand même une place folle, surtout qu’il fait encore froid (8° ce matin!!!) et que la dégradation des déchets végétaux se fait au ralenti. J’ai donc opté pour une méthode « bordélique » qui consiste à mélanger une solide poignée de terreau aux épluchures une bonne fois pour toute en touillant bien à chaque nouvel apport de déchets. On verra bien le résultat, pour l’instant c’est donc expérimental… Visuellement, ça donne ça:

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Idéalement, il faudrait sans doute un pot en plastique avec des trous sur les côtés pour aérer l’ensemble, mais on verra bien… je crois beaucoup à la méthode empirique!

Où suis-je ?

Entrées taguées compost sur balconparisien.