La gourmandise est un vilain défaut

2 juillet 2011 § 1 commentaire

Il suffit de quelques jours d’inattention due à un surcroît de travail pour que les plus bas instincts de certaines plantes se réveillent. Prenons la tomate, par exemple. Alors que j’avais juré mes grands dieux à Nathalie que je pinçais avec cruauté le moindre gourmand, j’ai coupé aujourd’hui au sécateur des gourmands comme des baobabs. Et là, je me dois de rectifier un point fondamental: le gourmand fleurit, ce n’est pas juste une branche inutile. Mais bon, je me suis dit qu’il valait mieux fortifier la branche qui était déjà porteuse de tomates (j’en vois une douzaine, un seul pied n’en a pas encore sur les 6).

Voilà les cadavres de mes gourmands, en hommage à Nathalie:

R.I.P.

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